Entreprises estriennes cherchent denrée rare: des travailleurs!

7 février 2017

Le marché de l’emploi estrien subit une forte pression dont il faudra tenir compte, tant comme dirigeant d’entreprise que chercheur d’emploi.

Emploi-Québec estime ainsi que, de 2015 à 2019, 28 500 postes seront disponibles sur le marché du travail estrien, principalement dû aux nombreux départs à la retraite, et dont près d’un emploi sur deux requerra un diplôme d’études collégiales ou un diplôme d’études professionnelles.

On comprend que les opportunités d’emploi sont de plus en plus nombreuses pour les chercheurs d’emploi et que les difficultés de recrutement sont de plus en plus présentes pour les entreprises d’ici qui ont à composer avec le fait que la rareté de main-d’œuvre n’en est pas seulement une de rareté de travailleurs, mais également de rareté de compétences.

Mais qu’entend-on au juste par compétence? Une compétence est un ensemble de connaissances, d’aptitudes et d’habiletés pratiques permettant d’exécuter une tâche relative à un emploi donné avec une attitude qui s’harmonise aux valeurs de l’entreprise qui embauche.

Ainsi, même si le bassin de main-d’œuvre était suffisant, ce qui est de moins en moins le cas, les difficultés de recrutement sont de plus en plus présentes dans certaines industries et certains secteurs d’activité. On y observe un déséquilibre au niveau des compétences professionnelles détenues par les chercheurs d’emploi par rapport à celles recherchées par les entreprises. Les chercheurs d’emploi et les travailleurs ont par conséquent tout intérêt à bien connaître le marché du travail pour être en mesure d’y ajuster leurs compétences. Pour en savoir plus, visitez IMT en ligne.

De même, une rareté de main-d’œuvre limite l’entreprise dans son développement et nuit par le fait même à l’économie locale et donc à la richesse collective. Parce que, dans un contexte de rareté de main-d’œuvre et de compétences, on ne recrute plus comme on recrutait auparavant. L’entreprise doit être prête à innover pour intéresser, former et retenir ses travailleurs. Non seulement doit-elle se démarquer comme employeur, mais elle doit également être prête à s’ouvrir à la diversité et à s’engager dans une démarche de formation et de soutien à la tâche afin d’amener l’employé à répondre mieux à ces exigences. La formation continue devient plus que jamais une avenue à privilégier, tant pour l’employé que pour l’employeur.

La main d’œuvre devient une denrée rare en Estrie, mais il existe divers moyens d’en atténuer les effets si employeurs, intervenants, institutions d’enseignement, travailleurs et chercheurs d’emploi œuvrent tous dans la même direction, celle des compétences à développer.

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Des informations importantes sur le salon Priorité-emploi

Malgré toutes les possibilités qu’offrent Internet et Placement en ligne, le contact humain demeure une approche privilégiée lors d’un processus d’embauche. Le Salon Priorité-Emploi est l’événement idéal pour permettre aux entreprises de recruter du personnel ou pour les établissements d’enseignement de promouvoir leurs programmes de formation liés aux emplois offerts.

 

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Entreprises estriennes cherchent denrée rare: des travailleurs!

Le marché de l’emploi estrien subit une forte pression dont il faudra tenir compte, tant comme dirigeant d’entreprise que chercheur d’emploi.

Emploi-Québec estime ainsi que, de 2015 à 2019, 28 500 postes seront disponibles sur le marché du travail estrien, principalement dû aux nombreux départs à la retraite, et dont près d’un emploi sur deux requerra un diplôme d’études collégiales ou un diplôme d’études professionnelles.

On comprend que les opportunités d’emploi sont de plus en plus nombreuses pour les chercheurs d’emploi et que les difficultés de recrutement sont de plus en plus présentes pour les entreprises d’ici qui ont à composer avec le fait que la rareté de main-d’œuvre n’en est pas seulement une de rareté de travailleurs, mais également de rareté de compétences.

Mais qu’entend-on au juste par compétence? Une compétence est un ensemble de connaissances, d’aptitudes et d’habiletés pratiques permettant d’exécuter une tâche relative à un emploi donné avec une attitude qui s’harmonise aux valeurs de l’entreprise qui embauche.

Ainsi, même si le bassin de main-d’œuvre était suffisant, ce qui est de moins en moins le cas, les difficultés de recrutement sont de plus en plus présentes dans certaines industries et certains secteurs d’activité. On y observe un déséquilibre au niveau des compétences professionnelles détenues par les chercheurs d’emploi par rapport à celles recherchées par les entreprises. Les chercheurs d’emploi et les travailleurs ont par conséquent tout intérêt à bien connaître le marché du travail pour être en mesure d’y ajuster leurs compétences. Pour en savoir plus, visitez IMT en ligne.

De même, une rareté de main-d’œuvre limite l’entreprise dans son développement et nuit par le fait même à l’économie locale et donc à la richesse collective. Parce que, dans un contexte de rareté de main-d’œuvre et de compétences, on ne recrute plus comme on recrutait auparavant. L’entreprise doit être prête à innover pour intéresser, former et retenir ses travailleurs. Non seulement doit-elle se démarquer comme employeur, mais elle doit également être prête à s’ouvrir à la diversité et à s’engager dans une démarche de formation et de soutien à la tâche afin d’amener l’employé à répondre mieux à ces exigences. La formation continue devient plus que jamais une avenue à privilégier, tant pour l’employé que pour l’employeur.

La main d’œuvre devient une denrée rare en Estrie, mais il existe divers moyens d’en atténuer les effets si employeurs, intervenants, institutions d’enseignement, travailleurs et chercheurs d’emploi œuvrent tous dans la même direction, celle des compétences à développer.

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